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Je rêve d’un Noël vert : comment les changements climatiques transforment la culture des sapins de Noël à Lunenburg, en Nouvelle-Écosse, capitale mondiale du sapin baumier

Date 17 Décembre 2025
Auteur Casey Clunas, Frances Delaney et Ryan Smith, Centre canadien de services climatiques ; Mason MacDonald, Faculté d'agriculture, Université Dalhousie
Sujets Agriculture, Données climatiques en action, Prévisions saisonnières à décennales
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Dans l’esprit de générosité de cette période des fêtes, nous avons créé deux versions de ce blogue ! Si vous êtes intéressé par un blogue similaire avec un exemple de culture de sapins de Noël dans le sud de l’Ontario, consultez Je rêve d’un Noël vert : comment les changements climatiques transforment la culture des sapins de Noël dans le sud de l’Ontario – DonneesClimatiques.ca. 

Introduction 

Partout au Canada, la culture et la récolte des sapins de Noël sont une tradition saisonnière importante, mais les changements climatiques modifient les endroits où ces arbres peuvent pousser et la manière dont ils peuvent prospérer. Les fermes de sapins de Noël ne servent pas qu’à embellir le temps des fêtes : elles font partie du secteur horticole ornemental du Canada, une composante du secteur agricole qui a enregistré un chiffre d’affaires annuel total de 3,24 milliards de dollars en 2024 [1]. Bien que ces cultures soient considérées comme ornementales, les fermes de sapins de Noël jouent un rôle essentiel dans le stockage continu du carbone, grâce aux arbres qui demeurent en place et aux sols qui les soutiennent. Elles contribuent aussi à la biodiversité, soutiennent l’économie des régions rurales et participent aux exportations canadiennes. 

Les fermes de sapins de Noël sont présentes dans toutes les provinces, les plus importantes se trouvant en Ontario (418), en Colombie-Britannique (276), au Québec (257) et en Nouvelle-Écosse (213) en 2021 [2]. Bien que les conditions de culture varient d’une région à l’autre, de nombreux producteurs doivent faire face à des températures plus élevées, à des saisons de croissance changeantes et à des conditions météorologiques plus variables. Les sapins de Noël mettent six à douze ans pour atteindre leur maturité. Ces longs cycles de production augmentent leur exposition aux changements climatiques, aux insectes nuisibles, aux maladies et aux événements extrêmes. 

Cet article explore la manière dont les changements climatiques remodèlent la culture des sapins de Noël, en mettant particulièrement l’accent sur la Nouvelle-Écosse, l’une des principales régions productrices du pays et une zone qui connaît déjà des tendances de réchauffement climatique rapide. 

Comment les changements climatiques affectent les fermes de sapins de Noël 

Le réchauffement du climat transforme les conditions de culture des sapins de Noël, en modifiant les zones où leur culture est possible, les extrêmes saisonniers et la dynamique des insectes nuisibles (ravageurs). Les sections ci-dessous résument les principaux défis liés au climat auxquels sont confrontés les producteurs. 

Modification des zones climatiques 

Les espèces de sapins de Noël, qui varient en fonction de l’endroit où elles sont cultivées, sont généralement des espèces de sapins de climat froid et nécessitent des conditions spécifiques pour une croissance optimale. Bien que les zones où elles peuvent se développer soient généralement vastes et que les arbres soient adaptables, les producteurs de sapins de Noël doivent adapter leurs espèces et/ou leurs méthodes afin de garantir des récoltes viables à long terme dans un climat en changement.  

Encadré 1: Le saviez-vous ? En 2021, au Canada, plus de 20 000 hectares (200 kilomètres carrés) de terres étaient consacrés à la culture de sapins de Noël .[3]. Ces exploitations produisent non seulement des sapins de Noël, qui occupent une place importante dans la culture canadienne, mais elles assurent également le stockage continu du carbone dans les arbres et les sols, améliorent la biodiversité et soutiennent les économies rurales.

Prenons l’exemple du sapin baumier. Le comté de Lunenburg, en Nouvelle-Écosse, reconnu en 1995 comme la « capitale mondiale du sapin baumier de Noël », est depuis longtemps réputé pour la production de sapins baumiers de haute qualité, une espèce indigène de la région [4].

Dans la figure 1, la zone verte représente l’aire de répartition « optimale » ou « centrale » pour le sapin baumier, c’est-à-dire les conditions dans lesquelles l’espèce a tendance à pousser le plus vigoureusement dans son aire de répartition naturelle. La zone brune indique l’aire de répartition plus large, dans laquelle l’espèce est encore capable de survivre ou d’être cultivée avec succès, même si sa croissance peut être plus lente ou plus variable. Le panneau à droite de la figure 1 montre l’aire de répartition naturelle du sapin baumier entre 1971 et 2000, qui s’étend sur une grande partie de l’est du Canada. Dans le comté de Lunenburg, même dans un passé récent (1971-2000), les conditions climatiques se situent en dehors de l’aire de répartition centrale (verte) pour le sapin baumier, bien qu’elles se situent dans l’aire de répartition plus large (brune). Bien qu’il se situe largement en dehors de la zone centrale depuis peu, le sapin baumier prospère en Nouvelle-Écosse grâce à des facteurs locaux, tels que des précipitations abondantes, des températures estivales modérées et des microclimats, qui contribuent à compenser des conditions plus chaudes ou plus sèches que la zone optimale. Les pratiques de gestion, telles que la sélection minutieuse des sites et l’ombrage, jouent également un rôle dans le maintien de cultures saines en dehors l’aire de répartition de l’espèce. 

D’ici 2041-2070, dans un scénario à fortes émissions, l’aire de répartition du sapin baumier devrait se déplacer vers le nord (panneau de gauche de la figure 1). Dans certaines parties de la Nouvelle-Écosse, notamment dans le comté de Lunenburg, les conditions climatiques futures devraient se situer en dehors de l’aire de répartition de l’espèce. Cela ne signifie pas que le sapin baumier ne poussera plus dans cette région, mais cela suggère que l’établissement et la régénération de cette espèce pourraient devenir plus difficiles, nécessitant une adaptation dans le choix des sites, les pratiques de gestion et la diversification des espèces. 

Figure 1 Aires de répartitions actuelles (1971-2000) et futures (2041-2070, scénario à fortes émissions - trajectoires communes d’évolution socio-économique (SSP5-8.5) de l’Abies balsamea (sapin baumier) [5]. La zone verte représente l’aire de répartition « optimale » ou « centrale » offrant les conditions les plus idéales pour la croissance. La zone brune représente l’aire de répartition plus large de l’espèce.

Pour replacer ces changements dans leur contexte, le tableau 1 illustre les conditions climatiques de la région dans un passé récent (1971-2000) et les conditions climatiques prévues pour l’avenir (2041-2070).  Cette comparaison permet de montrer à quel point les conditions locales s’éloignent encore davantage de l’aire d’adaptation de l’espèce, même si les arbres peuvent continuer à pousser avec succès grâce à une gestion prudente et à des mesures d’adaptation.  

Tableau 1 : Conditions climatiques dans le comté de Lunenburg, en Nouvelle-Écosse 

*Données moyennes sur 30 ans provenant de DonneesClimatiques.ca pour le comté de Lunenburg, en Nouvelle-Écosse. 

 

Figure 2Graphique montrant l’aire de répartition de températures annuelles moyennes pour le sapin baumier [6] par rapport à la température annuelle moyenne à Lunenburg, en Nouvelle-Écosse. [7] Ce graphique illustre comment les températures annuelles moyennes historiques à Lunenburg, en Nouvelle-Écosse, sont déjà proches de la limite supérieure des températures considérées comme optimales pour le sapin baumier. Il montre également que les températures prévues pour le futur (2041-2070), dans un scénario d’émissions faibles et élevées, pousseront Lunenburg encore plus loin en dehors de cette aire de répartition naturelle. [8] 

Conditions météorologiques extrêmes et violentes 

La variabilité saisonnière des températures et des précipitations devient plus prononcée dans un climat qui se réchauffe. Les épisodes de chaleur extrême, par exemple, constituent une menace sérieuse pour les arbres, en particulier les jeunes. Les changements dans les régimes de précipitations, qu’il s’agisse de pluies excessives ou de sécheresses prolongées, stressent les arbres et modifient les conditions du sol, ce qui affecte la productivité globale des exploitations agricoles. Certaines espèces de sapins de Noël sont plus résistantes à la sécheresse que d’autres, mais les périodes de sécheresse prolongées peuvent néanmoins être dévastatrices, en particulier lorsqu’elles coïncident avec des températures supérieures à la normale ou extrêmes. Les producteurs canadiens constatent les effets de la sécheresse (lisez plus ici – en anglais seulement), notamment le brunissement des aiguilles des arbres matures, tandis que les semis développent des systèmes racinaires peu profonds qui sont vulnérables à des événements tels que les inondations. En outre, les tempêtes violentes et les vagues de chaleur peuvent endommager ou détruire les cultures, et dans certaines régions, le risque d’incendies de forêt ajoute une autre couche d’incertitude. 

Encadré 2: L’année 2021 a été marquée par des conditions météorologiques extrêmes dans la province de la Colombie-Britannique (lisez plus ici - en anglais seulement)La canicule estivale et les inondations extrêmes ont eu un tel impact sur l’approvisionnement en sapins de Noël qu’IKEA n’a pas pu vendre de sapins naturels cette année-là en raison de pénuriesAvec des températures atteignant 45 °C dans certaines régions, un producteur s’attendait à perdre jusqu’à 1000 plants à cause des températures caniculaires.

Figure 3 : Nombre de jours où la température dépasse 30 °C dans le comté de Lunenburg, en Nouvelle-Écosse. Historiquement, Lunenburg, en Nouvelle-Écosse, ne connaissait pas beaucoup de jours où la température dépassait 30 °C. En fait, il était rare que l’été compte plus de deux jours où la température dépassait 30 °C. Aujourd’hui, et à l’avenir, Lunenburg peut s’attendre à 8 à 24 jours supplémentaires au-dessus de 30 °C dans un scénario à fortes émissions (Les trajectoires communes d’évolution socio-économique (SSP) 5-8.5) d’ici 2041-2070.  

Les agriculteurs de la Nouvelle-Écosse sont déjà confrontés à des conditions de sécheresse historiques (lisez plus ici – en anglais seulement). Cela amène de nombreux agriculteurs à se demander si lechangements climatiques entraîneront des sécheresses plus fréquentes, plus intenses et plus longues à l’avenir. Comme de nombreux risques naturels, les sécheresses sont causées par de nombreux facteurs. Bien que les tendances générales en matière de précipitations dans le comté de Lunenburg ne devraient pas changer radicalement à l’avenir, de nombreux facteurs influencent les événements extrêmes tels que les sécheresses. La combinaison des changements prévus dans les températures et les régimes de précipitations pourrait modifier la probabilité de sécheresses dans cette région à l’avenir.  

Encadré 3 : L’application des projections de la météo des feux de forêt de DonneesClimatiques.ca fournit des cartes interactives et des outils permettant d’examiner les changements prévus dans les conditions météorologiques propices aux incendies à travers le Canada. Les utilisateurs peuvent explorer des indicateurs tels que la durée de la saison des incendies, la gravité des conditions météorologiques propices aux incendies et les tendances régionales selon différents scénarios d’émissions.

Insectes nuisibles et maladies 

Les hivers plus chauds et les saisons de croissance plus longues contribuent à l’augmentation des populations d’insectes nuisibles qui menacent les plantations de sapins de Noël. Les insectes tels que les pucerons, les acariens et les psylles prospèrent dans ces nouvelles conditions [9], causant des dommages directs aux arbres et des problèmes esthétiques qui réduisent leur valeur marchande. La température joue notamment un rôle essentiel dans le développement de ces insectes. Si chaque espèce a besoin d’une quantité de chaleur constante pour accomplir son cycle de vie, le rythme et le moment du développement des ravageurs varient en fonction des températures saisonnières. 

Encadré 4 : Des universités de tout le Canada ont créé des laboratoires spécialisés dans la recherche sur les sapins de Noël et les impacts des changements climatiques et des stress environnementaux sur les producteursDes laboratoires tels que le laboratoire des sapins de Noël de l’Université de Waterloo et le laboratoire d’écophysiologie des sapins de Noël de l’Université de Dalhousie explorent les défis uniques auxquels sont confrontés les producteurs de sapins de Noël et leur apportent des solutions grâce à la recherche.

C’est là que les degrés-jours (DJ) deviennent un outil précieux. Les degrés-jours (DJ) au-dessus de certains seuils de température, également appelés « degrés-jours de refroidissement », fournissent des informations sur l’énergie thermique disponible. Ils sont souvent utilisés dans l’agriculture pour déterminer s’il y a suffisamment d’énergie thermique à un endroit donné pour permettre aux cultures ou aux espèces nuisibles de mûrir ou d’atteindre certaines étapes de leur cycle de vie. En calculant les DJ, les agriculteurs peuvent estimer le moment où se produisent des événements biologiques clés tels que l’éclosion des œufs, le développement des larves ou l’infection par des maladies, ce qui leur permet d’élaborer des stratégies de lutte antiparasitaire plus efficaces [10]. Par exemple, le puceron du sapin, un ravageur important pour les sapins de Noël dans le Canada Atlantique, devient particulièrement nuisible au cours de sa deuxième génération, qui apparaît généralement après l’accumulation de 150 à 200 DD supérieurs à 10 °C [11] , [12] .  

Avec le réchauffement climatique, le nombre total de degrés-jours au-dessus des seuils critiques devrait augmenter, ce qui pourrait permettre l’apparition de plusieurs générations d’insectes nuisibles au cours d’une même saison ou avancer leur émergence dans l’année [13]. Cela pourrait non seulement exacerber les pressions actuelles exercées par ces insectes, mais aussi introduire de nouveaux ravageurs dans des régions où ils n’étaient auparavant pas viables. 

Figure 4 : Degrés-jours de refroidissement prévus (10 °C) pour le comté de Lunenburg, en Nouvelle-Écosse. Le nombre de degrés-jours supérieurs à 10 °C prévu dans le comté de Lunenburg augmente par rapport à la moyenne historique, avec une augmentation possible de plus de 1 000 degrés-jours d’ici la fin du siècle dans un scénario à fortes émissions (SSP5-8.5) 

En ce qui concerne les maladies, les conditions humides et le mauvais drainage créent des environnements idéaux pour les moisissures et les champignons. Un exemple notable est la pourriture phytophthoréenne des racines, une moisissure récemment identifiée comme une menace pour les arbres dans les Maritimes (article en anglais seulement)Les climats froids qui caractérisaient historiquement cette région ne convenaient pas à cette maladiemais avec les changements climatiquescelle-ci devient plus répandue dans les Maritimes, au Québec et en Ontario 

Comment les produits de prévision saisonnière peuvent-ils aider à maintenir les lumières (de Noël) allumées ? 

Les prévisions saisonnières, actuellement disponibles auprès d’Environnement et Changement climatique Canada et bientôt sur DonneesClimatiques.ca, fournissent des indications sur la façon dont les conditions de température et de précipitations à venir sont susceptibles de se comparer à la moyenne historique à long terme. Bien que les prévisions saisonnières ne prédisent pas le temps qu’il fera au jour le jour, elles offrent des informations utiles sur la probabilité de l’apparition de différents types de conditions météorologiques au cours des mois à venir. 

Par exemple, pour l’été 2026 (juin-août), les prévisions indiquent que les températures moyennes quotidiennes dans la région du comté de Lunenburg, en Nouvelle-Écosse, devraient être au-dessus de la normale (41 %) ou proches de la normale (36 % de probabilité)Bien que cela n’exclue pas la probabilité de températures soula normale (23 %), on peut raisonnablement s’attendre à ce que des mesures de gestion de la chaleur soient nécessaires cette saison. Comme les prévisions saisonnières sont mises à jour régulièrement et que l’habileté des prévisions varie selon les régions, les producteurs devraient vérifier les mises à jour à l’approche de la saison.

Figure 5 : Prévisions de température pour juillet et août 2026. Cliquez ici pour consulter les prévisions : Prévisions saisonnières pour le Canada.  

Pour plus d’informations sur la manière d’interpréter les prévisions probabilistes saisonnières, consultez le Guide d’utilisation des prévisions saisonnières de l’ECCC.

Bilan de la période des fêtes

Alors que les conditions climatiques continuent de changer, les producteurs de sapins de Noël s’efforcent de manière proactive de gérer les nouveaux défis qui se présentent, qu’il s’agisse du stress thermique, de la sécheresse, des insectes nuisibles, des maladies ou de la fréquence accrue des phénomènes météorologiques extrêmes. Les projections climatiques et les prévisions saisonnières fournissent des informations pratiques qui facilitent à la fois les décisions quotidiennes et la planification à long terme. Ensemble, ces outils aident les producteurs à anticiper les risques, à adapter leurs pratiques de gestion et à renforcer la résilience de leurs activités. Une adaptation continue sera essentielle pour maintenir un approvisionnement durable en sapins de Noël, ainsi que les économies rurales et les écosystèmes qui en dépendent.

Lorsque vous vous rendrez dans votre ferme ou votre marché local de sapins de Noël cette saison, pensez au travail accompli par les producteurs pour s’adapter aux changements climatiques et maintenir des arbres sains et cultivés localement. Une fois les fêtes terminées, envisagez de donner une seconde vie à votre sapin en le broyant, en le recyclant ou en le donnant à un programme communautaire de réutilisation.

Pour en savoir plus sur le dépérissement du sapin baumier en Amérique du Nord, consultez l’article récemment publié par le coauteur de cet article, Mason MacDonald, intitulé « Forest Dieback of Abies Balsamea in Eastern North America » (en anlgais seulement). 

Encadré 6 : Une nouvelle vie pour les vieux sapins de Noël : Un mythe courant veut que les sapins de Noël naturels aient un impact plus important sur l’environnement que les sapins artificiels. Cependant, les producteurs de sapins de Noël veillent à remplacer chaque arbre coupé par de nouvelles pousses ou de nouvelles plantations. De plus, les sapins de Noël naturels ont également de nombreuses utilisations bénéfiques après avoir décoré votre maison pour les fêtes de fin d’année [14]. Ils peuvent être broyés pour servir de paillis, le bois peut être recyclé et réutilisé, ou ils peuvent être utilisés dans des projets de restauration comme celui entrepris dans la zone de conservation Upper Credit à Alton, en Ontario (article en anglais seulement). Dans ce cas, les sapins de Noël recyclés ont été utilisés comme dispositifs de capture des sédiments et pour prévenir l’érosion des sols le long des berges du ruisseau.

Références

[1] Agriculture et Agroalimentaire Canada. (2024). Aperçu statistique de l’industrie canadienne de l’horticulture ornementale, 2024. https://agriculture.canada.ca/fr/secteur/horticulture/rapports/apercu-statistique-lindustrie-canadienne-lhorticulture-ornementale-2024

[2] Agriculture et Agroalimentaire Canada. (2024). Aperçu statistique de l’industrie canadienne de l’horticulture ornementale, 2024. https://agriculture.canada.ca/fr/secteur/horticulture/rapports/apercu-statistique-lindustrie-canadienne-lhorticulture-ornementale-2024

[3] Agriculture et Agroalimentaire Canada. (2024). Aperçu statistique de l’industrie canadienne de l’horticulture ornementale, 2024. https://agriculture.canada.ca/fr/secteur/horticulture/rapports/apercu-statistique-lindustrie-canadienne-lhorticulture-ornementale-2024

[4] Lunenburg Christmas Tree Producers Association. (n.d.) About Lunenburg County Christmas Tree Producers’ Association. https://www.christmastreeproducers.com/

[5] Ressources naturelles Canada. (2025) Site sur la rusticité des plantes du Canada. Abies balsamea (L.) Mill. https://www.planthardiness.gc.ca/index.php?phz=p10000051971-2000&s=b&speciesid=1000005&m=7&lang=fr#

[6] Adapté des profils sylvicoles du Service forestier américain (USDA Forest Service Profiles) pour le sapin baumier.

[7] Données moyennes sur 30 ans provenant de DonneesClimatiques.ca pour le comté de Lunenburg, en Nouvelle-Écosse.

[8] Le scénario à faible émission de carbone est le SSP1-2.6 et celui à forte émission de carbone est le SSP5-8.5, respectivement les scénarios d’émissions les plus bas et les plus élevés disponibles sur DonneesClimatiques.ca.

[9] McCarthy, P. C., Adam, C. I. G. (2023) Insects and Diseases of Balsom Fir Christmas Trees. https://publications.gc.ca/collections/collection_2021/rncan-nrcan/Fo103-2-226-eng.pdf

[10] Ontario Crop Protection Hub. (n.d.) Degree-Day Modeling. Retrieved December 1, 2025 from https://cropprotectionhub.omafra.gov.on.ca/supporting-information/apples/pest-management/degree-day-modeling

[11] McCarthy, P. C., Adam, C. I. G. (2023) Insects and Diseases of Balsom Fir Christmas Trees. https://publications.gc.ca/collections/collection_2021/rncan-nrcan/Fo103-2-226-eng.pdf

[12] Fondren, K., McCullough, D. G., (2002) Biology and Management of Balsam Twig Aphid. Michigan State University Extension. https://www.canr.msu.edu/uploads/files/e2813.pdf

[13] Atlas climatique du Canada. (n.d.) Les ravageurs forestiers et changements climatiquesLes ravageurs forestiers et changements climatiques | Atlas climatique du Canada.

[14] Christmas Tree Farmers of Ontario. (n.d.) Real Tree Factshttps://www.christmastrees.on.ca/index.php?action=display&cat=11.