Tableau 1. Risques liés à la chaleur du sable à Montréal, d’un point de vue historique et prospectif (2021–2050 et 2051–2080), selon des scénarios d’émissions modérés (SSP2-4.5), élevés (SSP3-7.0) et très élevés (SSP5-8.5).
| Moyenne historique annuelle (1971–2000; médiane) | Moyenne annuelle des projections futures (2021–2050; médiane) | Moyenne annuelle des projections futures (2051–2080; médiane) |
| Variable thermique | SSP2-4,5 | SSP3-7,0 | SSP5-8,5 | SSP2-4,5 | SSP3-7,0 | SSP5-8,5 | SSP2-4,5 | SSP3-7,0 | SSP5-8,5 |
| Risque d’alerte de chaleur locale* (nombre de jours où l’indice Humidex est supérieur à 40**) | 1 | ** | 1 | 5 | ** | 6 | 10 | ** | 22 |
| Nombre de jours potentiels avec une température du sable > 44 °C (température de l’air > 29 °C)*** | 16 | 16 | 16 | 37 | 38 | 39 | 49 | 58 | 67 |
* À Montréal, les alertes de chaleur émises par Environnement et Changement climatique Canada sont déclenchées lorsque des températures d’au moins 30 °C, combinées à un indice humidex de 40 ou plus, sont attendues pour durer au moins une heure (ou lorsque les températures atteignent 40 °C ou plus). Par conséquent, le nombre de jours prévus avec un indice humidex supérieur à 40, indiqué ici, doit être interprété comme un indicateur du risque de chaleur extrême, et non comme un décompte direct des futurs jours d’alerte de chaleur.
** Les valeurs d’indice humidex ne sont pas disponibles pour le scénario SSP3-7.0.
*** Calculé en partant de l’hypothèse « température du sable = température de l’air + 15 °C », déterminée sur la base des conclusions de Cohen (2019). Les températures réelles du sable peuvent varier considérablement en fonction de l’ombre, de la couverture nuageuse et de l’humidité, qui peuvent atténuer ou amplifier les risques. Ces données visent à illustrer le risque potentiel lié à la chaleur du sable.