Variables

Il s’agit de la valeur maximale de température la plus élevée de cette période. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

La température moyenne pour un jour donné est habituellement obtenue en moyennant les valeurs maximales et minimales de température quotidiennes. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

La moyenne des températures minimales pour une période donnée. Elle est déduite en moyennant toutes les valeurs de températures minimales quotidiennes dans cette période. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

La moyenne des températures maximales pour une période donnée. Elle est déduite en moyennant toutes les valeurs de températures maximales quotidiennes dans cette période. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

Le nombre de jours avec une température minimale inférieure à ‑15° fournit une indication du nombre de jours très froids dans une période donnée. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

Le nombre de jours avec une température minimale inférieure à ‑25° fournit une indication du nombre de jours de froid extrême dans une période donnée. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

Le nombre de jours où les températures maximales quotidiennes sont supérieures à 25°. Cela fournit une indication du nombre de jours estivaux. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

Le nombre de jours où les températures maximales quotidiennes sont supérieures à 27°. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

Le nombre de jours où les températures maximales quotidiennes sont supérieures à 29°. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

Le nombre de jours où les températures maximales quotidiennes sont supérieures à 30°. Cela fournit une indication des jours très chauds. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

Le nombre de jours où les températures maximales quotidiennes sont supérieures à 32°. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

Il s’agit de la valeur minimale de température la plus basse de cette période. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

Le dernier gel de printemps marque le début approximatif de la saison de croissance pour les cultures et les plantes sensibles au gel. La date du dernier gel de printemps est la première occurrence d’au moins un jour consécutif avec une température minimale supérieure à 0°C (Tmin > 0) avant le 15 juillet.

Le premier gel d’automne marque la fin approximative de la saison de croissance des cultures et des plantes sensibles au gel. La date du premier gel d’automne est la première occurrence d’au moins un jour consécutif avec une température minimale inférieure à 0°C (Tmin < 0) après le 15 juillet.

La saison sans gel est la durée approximative de la saison de croissance, pendant laquelle il n’y a pas de températures sous le point de congélation pour tuer ou endommager les plantes. C’est le nombre de jours entre le dernier gel de printemps et le premier gel d’automne.

Il s’agit du plus grand total de précipitations en une seule journée. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

Nombre de jours avec des précipitations quotidiennes totales supérieures à 1 mm. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

Nombre de jours avec des précipitations quotidiennes totales supérieures à 10 mm. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

Nombre de jours avec des précipitations quotidiennes totales supérieures à 20 mm. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

Le plus grand nombre de jours consécutifs avec des précipitations quotidiennes totales inférieures à 1 mm, selon la période sélectionnée.

Nombre de périodes d’au moins 5 jours consécutifs avec des précipitations quotidiennes totales inférieures à 1 mm, selon la période sélectionnée.

La précipitation totale (pluie et neige) reçue pour une période donnée. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

Quantité maximale de précipitations totales reçues au cours d’une période de cinq jours.

L’indice normalisé d’évapotranspiration des précipitations (SPEI) est un indice de sécheresse basé sur la différence entre les précipitations (P) et l’évapotranspiration potentielle (PET). L’inclusion du PET signifie que le SPEI peut tenir compte des effets de l’augmentation des températures sur la demande en eau. Les valeurs négatives (positives) indiquent un déficit en eau (excédent).

SPEI-3 correspond à SPEI d’un mois et les deux mois précédents. Par exemple, si l’on veut observer les valeurs SPEI pour les mois d’été (juin, juillet, août), il faut sélectionner le mois d’août dans le menu déroulant.

L’indice normalisé d’évapotranspiration des précipitations (SPEI) est un indice de sécheresse basé sur la différence entre les précipitations (P) et l’évapotranspiration potentielle (PET). L’inclusion du PET signifie que le SPEI peut tenir compte des effets de l’augmentation des températures sur la demande en eau. Les valeurs négatives (positives) indiquent un déficit en eau (excédent).

SPEI-12 correspond à SPEI d’un mois et les onze mois précédents. Par exemple, si l’on veut observer les valeurs SPEI pour l’année complète, il faut sélectionner le mois de décembre dans le menu déroulant. Les valeurs SPEI qui seront affichées correspondront aux mois de janvier à décembre.

Le nombre de jours où la température minimale quotidienne est inférieure à 0°C. Cela indique des conditions sous le point de congélation et habituellement nocturnes. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

Les degrés-jours de climatisation donnent une indication de la quantité d’air climatisé pouvant être nécessaire pour maintenir des conditions confortables dans un bâtiment, lors des mois plus chauds. Un seuil de 18°C est utilisé. Pour tous les jours où la température moyenne excède cette valeur, les degrés-jours sont cumulés. Si la température moyenne quotidienne d’un jour donné est de 24°C, alors 6 degrés-jours sont cumulés pour cette journée. Ces valeurs sont sommées pour l’année complète; plus le nombre de degrés-jours est grand, plus importants sont les requis en climatisation. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

Projections du changement relatif du niveau de la mer (développées par Ressources naturelles Canada)

Pour aider les Canadiens à planifier, à se préparer et à demeurer résilients face aux changements anticipés du niveau de la mer, Ressources naturelles Canada (RNCan) a élaboré un nouvel ensemble de données sur les niveaux relatifs de la mer actuels et futurs (James et coll., 2021). L’ensemble de données fournit des projections sur le changement relatif du niveau de la mer, qui est le changement de la hauteur de l’océan par rapport à la terre et le changement apparent du niveau de la mer subi par les communautés et les écosystèmes côtiers. Il s’agit d’une mesure combinée des changements du niveau des océans dus aux changements climatiques et aux mouvements verticaux des terres, comme décrits ci-dessous.

Les projections sont disponibles à une résolution de 0,1° (environ 11 km de latitude, 2 à 8 km de longitude) et pour 2006 et chaque décennie de 2010 à 2100, par rapport aux conditions de 1986 à 2005. Les données sont disponibles pour les trois scénarios d’émissions des voies de concentration représentatives (RCP) (RCP 2.6, RCP 4.5, RCP 8.5) et pour un scénario renforcé.

Utiliser les données relatives à l’élévation du niveau de la mer avec d’autres types de données

Lorsqu’elles sont combinées avec d’autres types de données telles que l’estimation des ondes de tempêtes, des vagues, des marées et d’autres mouvements de terrain verticaux à l’échelle locale, tels que l’affaissement des deltas fluviaux, ces données relatives au niveau de la mer devraient contribuer de manière significative, à l’évaluation du risque d’inondations côtières et à la prise de décision en matière d’adaptation.

Le changement relatif au niveau de la mer varie considérablement selon l’endroit où vous vivez au Canada

Le changement relatif au niveau de la mer le long des côtes du Canada varie considérablement d’un endroit à un autre et peut différer considérablement du changement anticipé du niveau de la mer mondial moyen. Certaines côtes canadiennes de l’Atlantique peuvent s’attendre à une élévation relative du niveau de la mer plus importante que l’élévation mondiale anticipée. À l’inverse, d’autres régions côtières canadiennes, où les terres s’élèvent plus rapidement que l’océan, comme la baie d’Hudson et une grande partie de l’archipel arctique canadien, peuvent s’attendre à une baisse relative du niveau de la mer.

Orientations sur les scénarios d’émissions

Des estimations de données sont disponibles pour trois scénarios RCP : RCP 2,6 (faible), RCP 4,5 (moyen) et RCP 8,5 (élevé) – comme indiqué dans le cinquième rapport d’évaluation du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC AR5; Church et al., 2013a, b). Pour chaque scénario, des estimations inférieures, médianes et supérieures du changement relatif anticipé du niveau de la mer sont fournies, correspondant aux 5e, 50e et 95e centiles de l’ensemble complet des modèles climatiques mondiaux. Un scénario renforcé supplémentaire est également disponible, décrit ci-dessous. Toutes les projections sont basées sur les changements du bassin océanique qui sont extrapolés au littoral (ce qui n’inclut pas la modélisation explicite des effets des eaux peu profondes).

Pour les décisions à long terme qui peuvent être influencées par les changements du niveau de la mer, un principe de précaution indiquerait l’utilisation des valeurs du 95e centile du scénario à émissions élevées (RCP 8.5). Dans le cas d’une faible tolérance au risque et pour des périodes de projet s’étendant au-delà de 2100, il serait prudent d’envisager le scénario renforcé décrit ci-dessous. Le scénario renforcé ajoute 65 cm supplémentaires d’élévation du niveau mondial de la mer à la projection médiane du scénario climatique le plus élevé (RCP8.5) pour 2100. Ces 65 cm représentent une contribution supplémentaire potentielle de la calotte glaciaire antarctique. Dans d’autres situations, l’utilisation des valeurs du niveau de la mer plus élevées ou plus basses ou une plage de changements projetés du niveau de la mer pourraient être plus appropriées. Pour des conseils techniques détaillés sur l’utilisation des projections du niveau de la mer, voir Relative sea-level projections for Canada based on the IPCC Fifth Assessment Report and the NAD83v70VG national crustal velocity model (James et coll., 2021) et GEOSCAN pour la publication complète et les données.

En savoir plus sur cet ensemble de données

Les changements anticipés du niveau de la mer dans cet ensemble de données incluent les effets des changements dans la perte de masse des glaciers et des calottes glaciaires, l’expansion thermique des océans, les conditions changeantes de la circulation océanique et les changements d’origine humaine dans le stockage des eaux terrestres, comme résumés dans le GIEC AR5. Un nouveau modèle sur le mouvement du sol développé par le Canadian Geodetic Survey (Robin et coll., 2020 ; Canadian Geodetic Survey, 2019) a été intégré aux données pour remplacer les valeurs de mouvements du sol moins précises utilisées par le GIEC AR5.

Les mouvements verticaux des terres au Canada résultent en grande partie du chargement et du déchargement de la surface de la Terre par les calottes glaciaires. Au cours de la dernière période glaciaire qui s’est terminée il y a environ sept mille ans, une grande partie du Canada était recouverte d’épaisses calottes glaciaires qui alourdissaient la surface de la Terre. Au plus profond de la Terre, la roche a cédé et s’est effondrée ainsi que la terre sous la glace, a été poussée vers le bas. Aux abords des calottes glaciaires, la terre a été poussée vers le haut. À la suite de l’amincissement et du retrait de ces calottes glaciaires, les terres qui ont été poussées vers le bas ont commencé à s’élever, tandis que les terres qui se sont élevées ont commencé à s’affaisser, un processus qui se poursuit jusqu’à nos jours. Les effets tectoniques causant des tremblements de terre et des affaissements de terrain causés par le compactage des sédiments sur les deltas côtiers peuvent également générer des mouvements verticaux qui contribuent au changement relatif du niveau de la mer, mais ceux-ci ne sont pas pris en compte dans ces projections.

Références

  • Canadian Geodetic Survey. (2019). NAD83 (CSRS) v7. https://webapp.geod.nrcan.gc.ca/geod/tools-outils/nad83-docs.php
  • Church, J. A., P. U. Clark, A. Cazenave, J. M. Gregory, S. Jevrejeva, A. Levermann, M. A. Merrifield, G. A. Milne, R. S. Nerem, P. D. Nunn, A. J. Payne, W. T. Pfeffer, D. Stammer and A. S. Unnikrishnan, 2013a. Sea Level Change. In: Climate Change 2013: The Physical Science Basis. Contribution of Working Group I to the Fifth Assessment Report of the Intergovernmental Panel on Climate Change [Stocker, T.F., D. Qin, G.-K. Plattner, M. Tignor, S.K. Allen, J. Boschung, A. Nauels, Y. Xia, V. Bex and P.M. Midgley (eds.)]. Cambridge University Press, Cambridge, United Kingdom and New York, NY, USA.
  • Church, J. A., P. U. Clark, A. Cazenave, J. M. Gregory, S. Jevrejeva, A. Levermann, M. A. Merrifield, G. A. Milne, R. S. Nerem, P. D. Nunn, A. J. Payne, W. T. Pfeffer, D. Stammer and A. S. Unnikrishnan, 2013b. Sea Level Change Supplementary Material. In: Climate Change 2013: The Physical Science Basis. Contribution of Working Group I to the Fifth Assessment Report of the Intergovernmental Panel on Climate Change [Stocker, T.F., D. Qin, G.-K. Plattner, M.
  • James, T. S., Robin, C., Henton, J. A., and Craymer, M., 2021. Relative Sea-level Projections for Canada based on the IPCC Fifth Asssessment Report and the NAD83v70VG National Crustal Velocity Model; Geological Survey of Canada, Open File 8764, 1.zip file, https://doi.org/10.4095/327878
  • Robin, C.M.I., Craymer, M., Ferland, R., James, T. S., Lapelle, E., Piraszewski, M., and Zhao, Y., 2020. NAD83v70VG: A new national crustal velocity model for Canada; Geomatics Canada, Open File 0062, 1.zip file, https://doi.org/10.4095/327592

 

Les degrés-jours de croissance sont une mesure indiquant si les conditions climatiques sont suffisamment chaudes pour la croissance des plantes. Lorsque la température moyenne quotidienne franchit une température-seuil, les degrés-jours de croissance sont cumulés. Un seuil de 10°C est habituellement employé pour les cultures telles le maïs et les fèves qui requièrent des temperatures plus chaudes pour atteindre leur maturité. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

Les degrés-jours de croissance sont une mesure indiquant si les conditions climatiques sont suffisamment chaudes pour la croissance des plantes. Lorsque la température moyenne quotidienne franchit une température-seuil, les degrés-jours de croissance sont cumulés. Un seuil de 5°C est habituellement employé pour les cultures fourragères et le canola. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

Les degrés-jours cumulés au-dessus de 0 °C sont calculés en cumulant les valeurs de la température quotidienne moyenne pour les jours où elle dépasse 0 °C sur une période temporelle définie (par exemple une année ou un mois). Cet indice peut être utilisé comme indicateur de la croissance des plantes et des insectes. Plus le temps est chaud, plus ces espèces se développent rapidement et plus la température est fraîche, plus elles se développent lentement. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

Les degrés-jours de chauffage donnent une indication de la quantité de chauffage pouvant être nécessaire pour maintenir des conditions confortables dans un bâtiment, lors des mois les plus froids. Un seuil de 18°C est utilisé. Pour tous les jours où la température moyenne est sous ce seuil, les degrés-jours de chauffage sont cumulés. Si la température moyenne quotidienne d’un jour donné est de 10°C, alors 8 degrés-jours sont cumulés pour cette journée. Ces valeurs sont cumulées pour l’année complète; plus le nombre de degrés-jours est grand, plus importants sont les requis en chauffage. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

Le nombre de jours où la température maximale n’excède pas 0°C. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

Le nombre de nuits tropicales réfère au nombre de jours où la valeur de la température minimale (habituellement des températures nocturnes) ne descend pas sous les 18°C. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

Le nombre de nuits tropicales réfère au nombre de jours où la valeur de la température minimale (habituellement des températures nocturnes) ne descend pas sous les 20°C. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

Le nombre de nuits tropicales réfère au nombre de jours où la valeur de la température minimale (habituellement des températures nocturnes) ne descend pas sous les 22°C. À propos de la série temporelle et des cartes de BCCAQv2.

Les courbes intensité-durée-fréquence établissent un lien entre l’intensité des précipitations de courte durée et leur fréquence d’occurence. Elles sont souvent utilisées dans la prévision des crues et la conception de systèmes de drainage urbain.

Comme la plupart des gens ont vécu cette expérience, une tempête très intense peut décharger beaucoup de pluie sur une très courte période de temps, pouvant submerger les égouts pluviaux, inonder les sous-sols et emporter les ponts et les routes. Par conséquent, lorsque les ingénieurs et les hydrologues conçoivent des infrastructures sûres et fiables, ils ont besoin de savoir la fréquence de ces orages destructeurs.

Une façon de déterminer la fréquence consiste à utiliser les courbes historiques d’intensité-durée-fréquence (IDF) des pluies. Les courbes IDF historiques montrent la fréquence (probabilité d’occurrence) des taux de pluies extrêmes de courte durée (5, 10, 15, 30, 60 min ; 2, 6, 12 et 24 h) basés sur des données de pluies historiques enregistrées à une station météorologique spécifique. Ils ne reflètent pas les quantités de pluies ou les taux de pluies sur des zones plus larges telles que des villes entières ou des bassins fluviaux. Les courbes sont produites pour soutenir le développement d’infrastructures capables de résister des évènements de pluies extrêmes, réduisant ainsi le risque d’inondation et les dommages matériels associés, et les risques associés aux personnes. Les courbes IDF sont utilisées le plus souvent par des groupes professionnels tels que : les ingénieurs, les gestionnaires des ressources en eau, les urbanistes et les planificateurs régionaux.

Mise en garde : Les courbes IDF historiques ne peuvent pas être utilisées seules pour évaluer les évènements de pluies extrêmes futures. Puisque les courbes IDF sont basées sur l’analyse des données historiques de taux de pluies, elles n’intègrent pas explicitement les tendances futures projetées en raison des changements climatiques.

En raison de la rareté des observations effectuées plusieurs fois par jour et des niveaux élevés d’incertitude associés aux projections futures de précipitations extrêmes à une résolution spatiale et temporelle élevée, Environnement et Changement Climatique Canada ne produit pas des courbes IDF futures.

Pour plus d’informations techniques sur la façon dont les courbes IDF sont produites, veuillez consulter la page des Ensembles de données climatiques en génie d’Environnement et Changement Climatique Canada ou communiquer avec l’Unité services climatiques pour le génie à [email protected].

Les normales climatiques 1981-2010servent à résumer ou à décrire les conditions climatiques moyennes d’un endroit donné. À la fin de chaque décennie, Environnement et Changement climatique Canada met à jour ses normales climatiques pour le plus grand nombre possible de stations et de caractéristiques climatiques. Les normales climatiques offertes ici reposent sur les stations climatologiques canadiennes ayant au moins 15 années de données entre 1981 à 2010.