Toutes les variables

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Les degrés-jours constituent la base d’un certain nombre d’indices climatiques qui sont utilisés dans les domaines de l’agriculture, de l’énergie, des transports et de la santé humaine. La température seuil est au cœur de l’indice de degrés-jours et, comme pour d’autres indices climatiques, certaines valeurs seuils de température spécifiques sont associées à des indices de degrés-jours particuliers, par exemple, les degrés-jours de croissance, les degrés-jours de chauffage et les degrés-jours de refroidissement.

L’indice de degrés-jours fournit généralement des informations sur l’énergie thermique qui est disponible (par exemple, dans l’agriculture) ou qui est nécessaire (par exemple, pour le chauffage des locaux dans les bâtiments), bien qu’il existe d’autres applications. Les degrés-jours peuvent être calculés au-dessus ou au-dessous de la température seuil.

Les degrés-jours au-dessus de températures seuils particulières fournissent des informations sur l’énergie thermique disponible et sont souvent utilisés en agriculture pour déterminer s’il y a suffisamment d’énergie thermique à un endroit particulier pour permettre aux cultures ou aux espèces nuisibles de mûrir, ou d’atteindre certains points de leur cycle de vie. Les degrés-jours de croissance et les degrés-jours de refroidissement font partie de cette catégorie.

Dans ce cas, si vous voulez calculer le nombre de degrés-jours au-dessus d’une température seuil de, disons, 14°C, alors pour chaque jour où la température moyenne est supérieure à cette valeur, des degrés-jours sont calculés. Ainsi, si la température moyenne quotidienne d’un jour donné est de 24°C, il y a 10 DJ (24-14=10) pour ce jour. Si la température moyenne quotidienne du jour suivant est de 18°C, le nombre de degrés-jours de ce jour est de 4 DJ (18-14=4). Cette valeur est ensuite ajoutée au total du jour précédent pour donner une somme de 14 DJ sur ces deux jours. Ce processus est répété sur une période de temps spécifique, par exemple la saison d’été ou d’hiver ou l’année entière. Si, un jour particulier de cette période, la température moyenne est inférieure à la valeur seuil, il y a zéro degré-jour ce jour-là et aucune modification n’est apportée au total accumulé. Plus le total de degrés-jours est élevé, plus l’énergie disponible dans la période considérée est importante.

Les degrés-jours en-dessous de températures seuils particulières peuvent fournir des informations sur l’énergie thermique requise, souvent pour le chauffage des bâtiments. Les degrés-jours de chauffage font partie de cette catégorie.

Dans ce cas, si vous voulez calculer le nombre de degrés-jours en dessous d’une température seuil de, disons, 18°C, alors pour chaque jour où la température moyenne est inférieure à cette valeur, des degrés-jours sont calculés. Ainsi, si la température moyenne quotidienne d’un jour donné est de 15°C, il y a 3 DJ (18-15=3) pour ce jour. Si la température moyenne quotidienne du jour suivant est de 10°C, alors le nombre de degrés-jours de ce jour est de 8 (18-10=8). Cette valeur est ensuite ajoutée au total du jour précédent pour donner une somme de 11 DJ sur ces deux jours. Ce processus est répété sur une période de temps spécifique, par exemple la saison d’hiver ou l’année entière. Si, un jour particulier de cette période, la température moyenne est supérieure à la valeur seuil, il y a zéro degré-jour ce jour-là et aucune modification n’est apportée au total cumulé. Dans ce cas, plus le total de degrés-jours est élevé, plus l’énergie requise est importante.

Initiatives et mesures pour réduire la vulnérabilité des systèmes naturels et humains aux effets des changements climatiques présents ou attendus.

Capacité d’un système à mettre en œuvre des mesures d’adaptation aux changements climatiques y compris la variabilité et les extrêmes du climat.

Valeur qui représente la différence entre la valeur pour une année ou saison donnée et la normale sur la période de référence.

Augmentation ou diminution à long terme de l’une au l’autre des statistiques sur 30 ans (moyenne, variabilité, extrêmes) des variables climatiques comme la température et les précipitations.

Une description du changement climatique pour une période future donnée, au moyen d’une technique de modélisation particulière et d’hypothèses précises à propos de l’évolution des émissions de gaz à effet de serre et d’autres facteurs qui peuvent influencer le climat futur. Les projections climatiques provenant des modèles climatiques servent de matériaux bruts pour construire des scénarios climatiques dans la plupart des méthodes de construction de scénarios.

Désigne les données climatiques qui décrivent soit les conditions du passé obtenues d’observations météorologiques (stations, satellites, radars), soit celles du futur provenant des sorties de modèles climatiques.

Représentation numérique du système climatique, basée sur les propriétés physiques, chimiques et biologiques de ses composantes, leurs interactions et leurs processus de rétroaction, et qui représentent la plupart de ses propriétés connues.

La moyenne des conditions météorologiques, telle que calculée à partir d’observations sur une période de référence historique de 30 ans, qui définit les conditions « typiques » d’une région donnée. Notez que selon les règles de l’Organisation météorologique mondiale (OMM), les périodes de référence de 30 ans sont mises à jour à chaque début de décennie.

Une organisation qui fournit de l’information climatique à des utilisateurs. Les rôles de ces organisations peuvent être de fournir des données climatiques historiques, de produire des simulations climatiques et de personnaliser les sorties de ces dernières pour correspondre aux besoins d’utilisateurs individuels.

Variations au-dessus ou au-dessous d’un état moyen à long terme du climat. Cette variabilité peut être causée par des processus internes naturels au sein du système climatique (variabilité interne) ou par des variations dans le forçage externe anthropique (variabilité externe).

5e phase du projet de comparaison de modèles couplés. CMIP5 est un exercice coordonné impliquant 20 groupes de modélisation climatique globale. Il a fourni un protocole expérimental normalisé pour la production et l’étude des résultats de divers modèles climatiques mondiaux. Les résultats des ensembles d’expériences CMIP5 contribuent aux rapports d’évaluation climatique internationaux, comme ceux du GIEC.

Différence entre la valeur future et celle de la période de référence (ou période de base) d’une variable climatique telle que simulée par un modèle climatique.

Une méthode qui permet de fournir des sorties de modèles climatiques à une résolution plus fine que leur résolution d’origine. Deux approches différentes sont priorisées : la mise à l’échelle statistique et la mise à l’échelle dynamique.

Représentation plausible du développement futur des émissions de substances à effet radiatif potentiel dans l’atmosphère, comme les gaz à effet de serre et les aérosols. Ces scénarios sont basés sur des hypothèses quant aux forces sous-jacentes, comme le développement socioéconomique et démographique ou le changement technologique.

Désigne un assortiment complet de simulations climatiques ou scénarios climatiques qui est utilisé pour une étude particulière.Étant donné qu’aucun modèle ne peut être considéré le meilleur, il est de règle dans le cas des études sur le changement climatique d’utiliser les résultats de plusieurs modèles pour étudier les changements projetés. C’est pourquoi ensemble est généralement synonyme d’ensemble multi-modèle. Notez cependant qu’il existe des ensembles plus restreints définis pour étudier des problèmes scientifiques très spécifiques. Par exemple, un ensemble peut représenter un groupe de simulations réalisées avec le même modèle climatique et le même scénario d’émissions, mais pilotées avec des conditions initiales différentes.

L’humidex est un indice développé par le Service météorologique du Canada pour décrire à quel point le temps est chaud et humide pour une personne moyenne. Au Canada, il est recommandé de modérer les activités en plein air lorsque l’humidex dépasse 30 et de cesser toutes les activités non essentielles lorsque l’humidex dépasse 40.

Pour en savoir plus: Glossaire d’ECCC

Modèle informatique qui constitue une représentation mathématique du système climatique, basée sur des équations qui gouvernent les processus physiques sous-jacents au climat, incluant le rôle de l’atmosphère, de l’hydrosphère, de la biosphère, etc. Il représente un outil unique qui aide à reproduire un ensemble complexe de processus pertinents pour l’évolution du climat. Notez que le terme modèle de circulation globale (ou générale) est souvent utilisé comme synonyme.

Composantes gazeuses de l’atmosphère, tant naturelles qu’anthropiques, qui absorbent et émettent des radiations à des longueurs d’onde particulières et qui causent l’effet de serre. Ces gaz absorbent et émettent de l’énergie thermique infrarouge (chaleur). Les principaux gaz à effet de serre sont la vapeur d’eau (H2O), le dioxyde de carbone (CO2), l’oxyde nitreux (N2O), le méthane (CH4) et l’ozone (O3). Sans aucun gaz à effet de serre dans l’atmosphère, la température de la Terre serait trop froide pour soutenir la vie actuelle. Cependant, une concentration trop élevée de gaz à effet de serre dans l’atmosphère pourrait causer un niveau de réchauffement planétaire dangereux.

Les normales climatiques 1981-2010 servent à résumer ou à décrire les conditions climatiques moyennes d’un endroit donné. À la fin de chaque décennie, Environnement et Changement climatique Canada met à jour ses normales climatiques pour le plus grand nombre possible de stations et de caractéristiques climatiques. Les normales climatiques offertes ici reposent sur les stations climatologiques canadiennes ayant au moins 15 années de données entre 1981 à 2010.

Les « cellules » d’un modèle discret qui représentent les unités de calcul d’un modèle climatique. Les grilles de modèle les plus simples divisent habituellement la planète (ou le domaine du modèle) en cellules de grille à angle constant (c.-à-d. une grille à latitude/longitude). La résolution horizontale d’un modèle climatique est souvent exprimée par la taille d’une seule cellule de grille (p. ex. 1° x 1° ou de 10 km sur 10 km). b

Ce scénario présume que la concentration de gaz à effet de serre continuera d’augmenter d’un taux semblable à celui actuel. Ce scénario prédit que le forçage radiatif mondial moyen va augmenter de 8,5 W/m2 d’ici l’an 2100, comparé à celui de l’an 1750 (et va continuer d’augmenter bien après 2100). La littérature scientifique nomme ce scénario « RCP8.5. ». Des quatre scénarios d’évolution des gaz à effet de serre utilisés par le GIEC pour leur 5e rapport d’évaluation (RCP8.5, RCP6.0, RCP4.5, RCP2.6), ce scénario démontre un réchauffement planétaire et les changements climatiques les plus graves.

Une période future à l’étude où les sorties de simulations climatiques sont examinées ou pour laquelle les scénarios futurs sont produits. La communauté scientifique en climatologie tend à converger vers des horizons temporels communs qui sont recommandés par l’Organisation météorologique mondiale (OMM). Ces horizons couvrent typiquement des périodes de 20 ou de 30 ans. Par exemple, l’horizon 2050 correspond souvent aux années 2041-2070.

Désigne des propriétés du climat qui ne sont pas mesurées sur le terrain ou calculées par les modèles climatiques, mais qui sont plutôt calculées ou dérivées de variables climatiques plus simples comme la température et les précipitations. Des exemples sont le nombre des degrés-jours de croissance, les cycles de gel-dégel et l’indice de sècheresse. (voir variable)

Les données des stations météorologiques proviennent du Service météorologique du Canada (SMC). Cet ensemble de données est composé d’observations météorologiques provenant de 325 stations météorologiques de haute qualité situées partout au Canada. Les stations actives sont mises à jour en temps quasi réel et les données les plus anciennes datent de 1840.

Précipitation moyenne totale durant les jours avec précipitations pour une période donnée.

Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat. Le GIEC est un organisme international administré par les Nations Unies. Il a été conçu pour évaluer la recherche en climatologie et publie régulièrement des rapports d’évaluation sur la science du changement climatique, les impacts du changement climatique et les options politiques relatives à l’adaptation et à l’atténuation. 

Les degrés-jours de climatisation donnent une indication de la quantité d’air climatisé pouvant être nécessaire pour maintenir des conditions confortables dans un bâtiment, lors des mois plus chauds. Un seuil de 18°C est utilisé. Pour tous les jours où la température moyenne excède cette valeur, les degrés-jours sont cumulés. Si la température moyenne quotidienne d’un jour donné est de 24°C, alors 6 degrés-jours sont cumulés pour cette journée. Ces valeurs sont sommées pour l’année complète; plus le nombre de degrés-jours est grand, plus importants sont les requis en climatisation.

Ce type de mise à l’échelle repose sur l’utilisation de modèles régionaux du climat qui sont alimentés à leurs frontières par des modèles climatiques globaux.

Ce scénario présume que les gaz à effet de serre vont continuer d’augmenter jusqu’au mi- siècle pour ensuite diminuer de façon significative. Le GIEC décrit ce scénario comme un « scénario de pic et déclin » qui augmente le forçage radiatif de la planète à 2.6 W/m2 d’ici l’année 2100, comparé à celui de l’an 1750. La littérature scientifique nomme ce scénario « RCP2.6. ». Des quatre scénarios d’émissions de gaz à effet de serre utilisés par le GIEC dans leur 5e rapport d’évaluation (RCP8.5, RCP6.0, RCP4.5, RCP2.6), ce scénario d’émission cause le plus bas niveau de réchauffement planétaire et de changement climatique. Ce scénario est le seul qui permet d’assurer le succès de l’accord de Paris.

Nombre de jours entre la première occurrence d’au moins six jours consécutifs où la température moyenne quotidienne est supérieure à 5℃ et, après le 1er juillet, la première occurrence d’au moins six jours consécutifs avec une température moyenne quotidienne sous 5℃.

Précipitation annuelle moyenne durant les jours avec des précipitations quotidiennes supérieures à 1 mm. En d’autres mots, c’est la quantité moyenne des précipitations reçues pour les jours avec précipitations, dans une année.

Le Centre Canadien des service climatique (CCSC) est la source fédérale pour de l’information, des données et des outils climatiques crédible, utile et en temps opportun. L’objectif du CCSC est d’aider tous les canadiens – des propriétaires de maison jusqu’aux urbanistes municipaux – à obtenir de l’information et des données dont ils ont besoin pour mieux comprendre les risques liés au climat auxquels ils sont exposés et pour trouver de meilleurs façon d’y faire face.

Précipitation totale (pluie et neige) reçue pour une période donnée.

Environnement et Changement climatique Canada s’engage à protéger l’environnement, à conserver la patrimoine naturel du pays et à fournir des renseignements météorolgiques pour tenir les Canadiens informés et en sécurité.

Ce scénario présume que les gaz à effet de serre vont continuer d’augmenter (mais à un taux plus bas qu’aujourd’hui) jusqu’au mi-siècle pour ensuite se stabiliser d’ici la fin du siècle. Cependant, les concentrations de dioxyde de carbone seront à un niveau beaucoup plus élevé qu’elles le sont aujourd’hui. Le GIEC décrit ce scénario comme un « scénario de stabilisation » qui augmente le forçage radiatif de la planète à 4,5 W/m2 d’ici l’année 2100, comparé à celui de l’an 1750. La littérature scientifique nomme ce scénario « RCP4.5. ». Des quatre scénarios d’émissions de gaz à effet de serre utilisés par le GIEC dans leur 5e rapport d’évaluation (RCP8.5, RCP6.0, RCP4.5, RCP2.6), ce scénario d’émission cause le deuxième niveau le plus bas de réchauffement planétaire et de changement climatique.

Variabilité décrivant les changements à court terme qui se produisent au fil des mois, des saisons et des années. Elle est due aux variations naturelles des forces externes telles que les modifications du rayonnement solaire ou des volcans, ainsi que des variations de processus internes, tels que ceux liés aux interactions des océans et de l’atmosphère, qui se produisent par exemple dans l’océan Pacifique lors d’un événement El Niño.

Consortium sur la climatologie régionale et l’adaptation aux changements climatiques, basé à Montréal.

PCC

Prairie Climate Centre. Le PCC est un centre de recherche, de communication et de politique axé sur les changements climatiques, situé à l’Université de Winnipeg.

Pacific Climate Impacts Consortium. Installé à l’Université de Victoria, le PCIC est un centre de service sur le climat régional qui effectue de la recherche statistique et scientifique sur les changements et la variabilité du climat.

La partie future des simulations de modèles climatiques qui prend en compte un scénario d’émissions des gaz à effet de serre. De ce fait, elle est basée sur des hypothèses portant notamment sur les développements socioéconomiques et technologiques futurs qui peuvent ou non se produire. La projection climatique est donc soumise à l’incertitude.

Le changement d’irradiance net (descendant moins montant ; exprimé en W/m2,) au sommet de l’atmosphère, à cause d’un changement dans un facteur externe au système climatique, comme un changement dans la concentration de CO2 ou du rayonnement provenant du soleil.

Ce terme est utilisé pour désigner le spectre de données de sortie d’un ensemble de simulations ou de scénarios.

Voir scénario d’émissions faibles.

Voir scénario d’émissions modérées.

Voir scénario d’émissions élevées.

En pratique, elle désigne souvent une période du passé récent utilisée au moment de la production de scénarios climatiques. Les valeurs de période future produites par les modèles climatiques sont comparées aux valeurs de cette période, afin d’évaluer les changements. L’OMM recommande des intervalles de 30 ans comme période de référence, par exemple 1971-2000. Il existe cependant des exceptions. Par exemple, la période de référence actuelle utilisée par le GIEC est 1985-2005. Un synonyme est « base de référence ». Ainsi, les termes « scénario de référence » ou « scénario de base de référence » désignent les scénarios climatiques pour une période de référence.

Tout comme un MCG, le modèle régional climatique est une représentation mathématique du système climatique, basée sur des équations qui décrivent les processus physiques sous-jacents au climat. Les MRC ont une résolution plus fine que les MCG et offrent donc une meilleur représentation de la topographie et peuvent inclurent des processus et spécificités, tels que les lacs, qui sont trop petits pour être résolus par les MCG. En conséquence, ils sont plus dispendieux à faire rouler et sont typiquement opérés sur un « domaine limité », c’est-à-dire qui ne couvrent qu’une partie de la planète.

Séries temporelles d’émissions et de concentrations de la gamme complète de gaz à effet de serre et d’aérosols de même que des gaz chimiquement actifs et de l’utilisation des terres. Le mot « représentative » signifie que chaque RCP fournit seulement un des nombreux scénarios possibles qui mèneraient aux caractéristiques particulières de forçage radiatif. Quatre RCP ont été sélectionnés comme base des projections climatiques utilisées dans le cinquième rapport d’évaluation publié par le GIEC. RCP2.6 mène au réchauffement le moins élevé et présuppose des efforts immédiats et importants afin de réduire drastiquement les émissions des gaz à effet de serre. RCP4.5 et RCP6.0 se situent entre les scénarios extrême bas et élevés, prévoyant un avenir dans lequel certaines atténuations des émissions préviendront les réchauffements extrêmes projetées par le RCP8.5.

Dans les modèles climatiques, ce terme désigne la distance physique (en kilomètres ou en degrés) entre chaque point de la grille utilisée pour calculer les équations. La résolution temporelle désigne le pas de temps (l’intervalle) entre chaque calcul d’équations dans le modèle. (voir grille)

Le résultat de l’exécution d’un modèle climatique pendant une certaine période de temps. La durée d’une simulation peut varier de quelques années à des milliers d’années et la simulation sera calculée itérativement à des intervalles de quelques minutes. Elles sont exécutées tant pour le passé que pour le futur.

Le CRIM est un centre de recherche appliquée et d’expertise en technologies de l’information qui rend les organisations plus performantes et compétitives par le développement de technologies innovatrices et le transfert de savoir-faire de pointe, tout en contribuant à l’avancement scientifique.

Ce type de mise à l’échelle repose sur l’utilisatoin de relations statistiques entre des caractéristiques climatiques à grande échelle, appelés prédicteurs, et des variables climatiques locales (prédictants).

Désigne une variable qui peut être mesurée directement sur le terrain (p. ex. par les stations météorologiques) ou calculée par des modèles climatiques. (voir indice)

Désigne à quel point un système est sensible aux effets nuisibles du changement climatique et est incapable de les absorber. La vulnérabilité est une fonction de la nature, de la magnitude et du taux de changement auquel le système est soumis, ainsi que de la sensibilité et la capacité d’adaptation de ce système.

BCCAQ est une méthode de mise à l’échelle statistique des sorties de modèles climatiques développée par le Pacific Climate Impacts Consortium. Elle s’applique sur les températures et les précipitations quotidiennes incluant les indices d’extrêmes. Hybride de BCCA (Maurer et al. 2010) et de QMAP (Gudmundsson et al. 2012), la méthode combine la correction de biais par mappage de quantiles avec une approche analogue en utilisant la grande échelle quotidienne des champs de température et de précipitation. BCCAQ a été développée pour corriger les biais des séries de précipitations quotidiennes des modèles climatiques afin d’améliorer la conservation des propriétés statistiques (p. ex. les moyennes, les variances et les quantiles) des séries d’observations historiques (obtenues de la base de données ANUSPLIN dans le cas présent). La robustesse de la méthodologie a été testée sur trois critères : séquences quotidiennes des événements de précipitations, caractéristiques des distributions et corrélations spatiales. BCCAQv2 est une modification de BCCAQ qui conserve la large échelle des changements projetés pour chaque quantile durant les étapes de mappage des quantiles, alors que d’autres méthodes ont tendance à amplifier le signal de changements climatiques. C’était par exemple le cas avec la méthode utilisée pour BCCAQv1. La préservation du signal de changement climatique est importante pour préserver les relations physiques avec les changements de température projetés.

Pour plus d’informations, consulter Cannon, A.J., S.R. Sobie, and T.Q. Murdock, 2015: Bias Correction of GCM Precipitation by Quantile Mapping: How Well Do Methods Preserve Changes in Quantiles and Extremes? Journal of Climate, 28(17), 6938-6959, doi:10.1175/JCLI-D-14-00754.1.

Références additionnelles : Gudmundsson, L., J. Bremnes, J. Haugen and T. Engen-Skaugen, 2012: Technical note: Downscaling RCM precipitation to the station scale using statistical transformations – A comparison of methods. Hydrol. Earth Syst. Sci., 16, 3383-3390, doi:10.5194/hess-16-3383-2012.

Maurer, E.P., H. Hidalgo, T. Das, M. Dettinger and D. Cayan, 2010: The utility of daily large-scale climate data in the assessment of climate change impacts on daily streamflow in California. Hydrol. Earth Syst. Sci., 14, 1125-1138, doi:10.5194/hess-14-1125-2010.

Les données observées interpolées sur une grille de 300 arc secondes (1/12°, ~10 km) ont été produites sur l’ensemble du Canada par Ressources naturelles Canada. La base de données de températures minimales et maximales et de précipitations quotidiennes a été développée par le Service canadien des forêts pour la période 1950-2012 (Hopkinson et al. 2011; McKenney et al. 2011) et mise à jour à 2013 pour corriger des artéfacts dans la région de la rivière Churchill. L’interpolation est basée sur la méthode Australian National University Spline (ANUSPLIN) qui utilise des algorithmes de lissage par plans affinés (Hutchinson et al. 2009) en utilisant la latitude, la longitude et l’élévation comme prédicteurs. L’occurrence des précipitations et de leur quantité transformée par une méthode de racine-carrée ont été interpolées séparément pour chaque jour, puis transformées à nouveau vers les unités originales.

Les données de stations des Archives nationales d’information et de données climatologiques d’Environnement et Changement Climatique Canada, ayant subi un contrôle de qualité sans toutefois êtres ajustées, ont été interpolées sur une grille à haute résolution en utilisant une méthode de lissage par plans affinés (Hutchinson et al. 2009). La disponibilité des stations varie dans le temps, elle atteint un maximum dans la décennie 1970 puis diminue lorsqu’on s’approche des années plus récentes (Hutchinson et al. 2009). Le nombre de stations en opération au Canada entre 1950 et 2011 se situe entre 2000 et 3000 pour la précipitation et entre 1500 et 3000 pour la température (Hopkinson et al. 2011).

Les courbes intensité-durée-fréquence établissent un lien entre l’intensité des précipitations de courte durée et leur fréquence d’occurence. Elles sont souvent utilisées dans la prévision des crues et la conception de systèmes de drainage urbain.